Première journée parlementaire de la résilience alimentaire

Le 8 avril prochain, de 9 h 30 à 12 heures se tiendra, en 100 % numérique, la première journée parlementaire sur la résilience alimentaire des territoires. « La résilience alimentaire est un enjeu national : il y a urgence à s’adapter aux grands changements et à subvenir aux besoins alimentaires. [Cette journée] vise à partager les bonnes (et moins bonnes) expériences du territoire », explique Maximilien Rouer, initiateur et président du conseil national pour la résilience alimentaire (il est également cofondateur de La Note globale). Cette association à but non lucratif, créée en octobre 2020 à Nantes par Né d’une seule ferme, Agricool, Tout près d’ici, Centre de développement de l’agroécologie (CDA), Via terroirs et Néofarm, regroupe aujourd’hui trente membres. Elle a mis au point un baromètre de la résilience alimentaire des territoires qui sera présenté lors de cette matinée. « Par résilience alimentaire, nous entendons la capacité des systèmes alimentaires et leurs entités à fournir une alimentation suffisante, adaptée et accessible à tous, même en contexte de crise », explique-t-elle. Julien Denormandie, Yolaine de Courson, députée EDS de Côte-d’Or et Loïc Dombreval, député LREM des Alpes-Maritimes introduiront les débats. Comment rééquilibrer l’offre et la demande alimentaire des territoires ? Quels verrous lever ? Quelles sont les conditions du succès ? Plusieurs intervenants tenteront de répondre à ces questions parmi lesquels : Jérémy Camus, vice-président à la Métropole de Lyon, Yuna Chiffoleau, directrice de recherche de l’Inrae, Olivier Tillous-Borde, directeur de la stratégie d’Euralis ou encore Stéphane Linou, auteur de Résilience alimentaire et sécurité nationale.