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L’Atelier Cowrrézien démarre son activité

Trois jeunes passionnés viennent de créer un nouvel opérateur de viande en Corrèze, sur l’ancien site de Meyssac Viandes. L’activité a démarré en mars dernier.

Les associés de l’Atelier Cowrrézien, Adrien, Guerric et Antoine (de gauche à droite) souhaitent aussi développer leur propre réseau de boucheries. Ils en possèdent déjà une à Saint-Germain-en-Laye (78). © C.Jahnich/APAP
Les associés de l’Atelier Cowrrézien, Adrien, Guerric et Antoine (de gauche à droite) souhaitent aussi développer leur propre réseau de boucheries. Ils en possèdent déjà une à Saint-Germain-en-Laye (78).
© C.Jahnich/APAP

Veau, bœuf, agneau : un nouvel opérateur vient d’entrer en activité en Corrèze. Créé par trois jeunes passionnés, l’Atelier Cowrrézien sélectionne, découpe et conditionne des viandes avec grand soin. Situé à Meyssac, l’atelier a démarré son activité le 22 mars sur l’ancien site de Meyssac Viandes. Aux manettes, trois associés désireux de mettre en valeur le terroir corrézien et qui sont motivés pour partager leur « amour de la viande bien élevée » : Adrien Claval, Antoine de Lantivy et Guerric du Tertre. « L’idée de départ, c’est de défendre les agriculteurs avec qui nous travaillons toute l’année, explique Adrien Claval, négociant 100 % d’origine corrézienne. Avec mon père, on pratique la sélection sur pied et l’achat en ferme partout en Corrèze et dans les départements limitrophes. On soutient les exploitations agricoles à taille familiale en proposant une alternative aux grands groupes. Créer de la concurrence dynamise le secteur. »

Sélectionnées pour leur qualité, les bêtes de race à viande (veau, vache, agneau) sont abattues dans des abattoirs de proximité puis découpées dans l’Atelier Cowrrézien. À la sortie, les produits partent chez les bouchers, les restaurateurs, les collectivités ou les rayons traditionnels de la grande distribution, en Corrèze, mais aussi à Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Bruxelles… L’Atelier propose également des prestations de découpe-conditionnement pour les éleveurs engagés en vente directe. « Notre activité augmente chaque semaine, se félicite Adrien Claval. Ce qui nous caractérise, c’est le cousu main, on peut répondre à une demande particulière. Notre objectif est d’atteindre les 1500 tonnes équivalent carcasse à l’année, toutes espèces confondues. »

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