Quelle inflation sur les produits festifs ?
Les produits festifs subissent aussi l’inflation, même si des disparités existent.
Les produits festifs subissent aussi l’inflation, même si des disparités existent.

Mis à jour le 29 Novembre avec les données d'Iri
Les repas des fêtes de fin d’année n’échapperont pas à l’inflation. “Les dépenses des repas de fêtes de fin d’année des Français pourraient augmenter a minima de 11,3 % au 1er novembre sur un an”, estime NielsenIQ. L’inflation est plus importante en viande, volaille, charcuterie surgelée (29,34 %). La seconde catégorie la plus inflationniste est celle du foie gras en conserve (14,67 %). Viennent ensuite les fruits de mer, les poissons naturels et les escargots (12,43 %), les produits apéritifs et les chips (11,03 %) et les poissons fumés (10,52 %) et les frais traiteur, entrée et apéritifs.
Certains produits résistent mieux
L'inflation est plus modérée pour les alcools. Elle est de 8,60 % pour les vins et de 6,93 % pour le champagne. Il en est de même pour la confiserie de chocolat (4,67 %), les œufs de poissons et le caviar (4,52 %). A noter, pour les produits de grande consommation, l’inflation atteindrait 10,3 % par rapport à 2021.
Les prix des bûches glacées flambent selon Iri
Iri publie aussi son classement des produits festifs les plus inflationnistes. Il est dominé par les bûches glacées dont les prix bondissent de 22,4 %. Il faut dire que la flambée des prix de l'énergie pèse lourd sur la facture des producteurs de surgelés. La crème a aussi beaucoup augmenté cette année. Suivent les volailles fraîches, qui souffrent de la grippe aviaire et de la flambée de l'aliment.
