Œufs : offre ajustée aux besoins dans l’Union
Malgré la fin du mois, toujours peu incitative pour la consommation, le commerce de l’œuf s’est montré actif mardi, soutenu par des commandes anticipées de la part des grossistes et des centres de conditionnement, à l’approche du dernier jeudi férié de mai. Relativement adaptées au besoins du marché du calibré, les disponibilités trouvaient preneur sans difficulté ; d’autant plus que l’industrie est restée présente à l’achat, permettant d’écouler une partie de l’offre à des tarifs jugés plus satisfaisants par les opérateurs de l’amont de la filière, pour ce qui est des gros et très gros œufs. Dans ce contexte, les cours se sont maintenus plus ou moins aisément selon les régions, les opérateurs et les qualités. Un léger raffermissement était même relevé en L et XL.
Dans le reste de l’Union, le marché reste stable à ferme cette semaine. L’intensification des réformes après les fêtes pascales a porté ses fruits, au dires de professionnels, ayant ajusté la production aux besoins du moment. Le commerce espagnol est fluide, favorisé par une consommation jugée correcte et une demande industrielle régulière. Le tendance est similaire en Allemagne.
Volailles : Si le prix moyen d’achat des volailles augmente, il reste le moins cher pour les viandes fraîches. Selon FranceAgriMer-Kantar Worldpanel, le prix du poulet s’est installé à 6,82 euros durant les quatre semaines se terminant le 20 avril, soit une hausse de 3,8 % par rapport à la même période de 2013, ce qui n’a pas empêché aux achats de se maintenir en volumes (+0,4 %). Les prix étaient plus stables en dinde (+0,3 %, à 8,82 euros), mais les achats se sont repliés (-2,4 %).