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Relations commerciales
Les associations d’OP du Grand Ouest demandent des moyens pour répondre au marché

 

Les Organisations de producteurs (OP) de lait, de fruits et légumes ou de porc, sont associées dans des AOP. Celles-ci veulent s’imposer au côté des interprofessions.

Lors d'une visite de Julien De Normandie à Poplait cet automne.
© Poplait sur Twitter

Les Organisations de Producteurs et leurs Associations ( AOP) « sont les collectifs économiques pertinents, reconnus par l’Europe, pour impulser et coordonner les actions des producteurs afin de répondre aux grands enjeux agricoles (économiques, climatiques, sociétaux…) », plaident dans un communiqué commun le Cerafel (Comité des fruits et légumes), Poplait « des producteurs, des OP, un territoire » et l’AOP Porc Grand Ouest.

Que 0,5% de l’enveloppe

Or, celles-ci estiment que l’Etat français leur accorde trop peu de moyens dans son Plan Stratégique National, déposé fin décembre 2021. « Alors que l’Union Européenne offrait la possibilité aux États membres d’allouer 3% de l’enveloppe des aides directes aux Programmes Opérationnels déployés par les AOP, la France n’y consacre que 0,5% dans son projet », regrettent-elles.

« Partenaires pertinents » aux côtés des interprofessions

Les AOP de l’Ouest font valoir différents avantages, dont celui de pouvoir peser dans les négociations commerciales. « Alors que les interprofessions souhaitent s’imposer en France comme l’unique échelon de stratégie et d’action pour les productions agricoles, les AOPs s’affirment comme le partenaire pertinent et responsable pour agir main dans la main avec l’aval dans l’intérêt des producteurs et des filières agricoles françaises », jugent-elles.

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