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Santé en porc : Moins d’antibiotiques quand le SDRP est maîtrisé

La mise en place d'un protocole de stabilisation du syndrôme respiratoire SDRP a montré une baisse de l'exposition aux antibiotiques dans 19 exploitations porcines françaises.

La vaccination de masse des porcelets contribue à la stabilisation du SDRP.
La vaccination de masse des porcelets contribue à la stabilisation du SDRP.
© B. Plesse

Selon une étude réalisée par le groupe vétérinaire Rezoolution (Noyal-Pontivy, Morbihan) dans 19 exploitations ayant engagé un protocole stabilisation du Syndrome Dysgénésique Respiratoire Porcin (SDRP), l’indicateur français d’exposition aux antibiotiques ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) est passé en un an de 0,91 à 0,73.

Lire aussi : « Mon élevage de porcs est négatif SDRP grâce aux mesures de biosécurité »

Cet indicateur considère qu’un niveau de consommation important équivaut à une note supérieure à 0,9. Une note de 0,5 est l’objectif à atteindre. Exprimée en mg par PCU (Population Correction Unit, indicateur officiel au sein de l’UE), la tendance est la même (de 94,4 mg à 89,7 mg). 

Lire aussi : Une organisation collective pour gérer le syndrôme porcin SDRP

Ces programmes de stabilisation contre le SDRP consistent en une vaccination de masse des truies et de leurs porcelets, associée à de strictes mesures de biosécurité interne. L’objectif est de supprimer la circulation virale dans le troupeau reproducteur.

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