Aller au contenu principal

Les courants parasites impactent les porcelets

Une étude de la société de conseil Rezoolution a évalué l'impact de faibles courants parasites au niveau des abreuvoirs et des nourrisseurs sur les porcelets en post-sevrage.

L'étude a montré une augmentation des comportements sociaux négatifs lors de tensions parasites supérieures à 50 mV au niveau des nourrisseurs.
L'étude a montré une augmentation des comportements sociaux négatifs lors de tensions parasites supérieures à 50 mV au niveau des nourrisseurs.
© A. Puybasset

La présence de courants parasites de moins de 0,5 volt influencerait le comportement et le statut oxydatif des porcelets en post-sevrage, selon une étude de Rezoolution. Les observations ont porté sur deux bandes d’un élevage dans lequel des courants parasites avaient été identifiés. La différence de potentiel a été mesurée entre le sol et chaque abreuvoir ou nourrisseur dans deux salles, dont l’une ne disposait pas de mise à la terre.

« Lorsque les tensions parasites sont supérieures à 125 mV dans les abreuvoirs et à 50 mV dans les nourrisseurs, les comportements sociaux négatifs augmentent tandis que ceux sociaux-positifs diminuent, suggérant une altération du bien-être », souligne Théo Nicolazo, de la société de conseil Rézoolution.

Les porcelets exposés passent moins de temps à dormir ou debout inactifs et passent plus de temps à manipuler et à agresser leurs congénères. La concentration en hydroperoxydes dans le sang des porcelets exposés à des tensions plus élevées était supérieure, montrant un impact sur le statut oxydatif des animaux (résistance au stress). Cette étude, la première rapportant des effets de courants parasites inférieurs à 0,5 V sur les porcs, devra être confirmée.

Les plus lus

<em class="placeholder">Les références GTTT et GTE sont à nouveau accessibles sur le site internet de l&#039;Ifip</em>
Forte progression des résultats technico-économiques des élevages de porc en dix ans

Selon les données de GTE et de GTTT à nouveau diffusées par l’Ifip, les performances techniques des élevages français ont fait…

<em class="placeholder">Fabien Sabourin : « Le gain technico-économique global est estimé à 175 000 euros annuels, soit 23,30 euros par porc produit. »</em>
"J'ai investi dans un nouveau bâtiment de porc en engraissement pour une meilleure rentabilité"

La Scea Le Mignon se dote d’un nouvel engraissement de 2 556 places. Moderne et innovant, l’installation doit permettre…

<em class="placeholder">Florence Guého et Jérémy Mainguy, SARL de la ville Corvec : « La gestion des performances bande par bande nous permet d&#039;être hyper réactifs. »</em>
« Avec le suivi à la bande, nous chiffrons l’impact de nouvelles stratégies de notre atelier porc»
À la SARL de la Ville Corvec, le suivi à la bande proposé par Nutrifirm a permis aux éleveurs d’améliorer leurs performances…
<em class="placeholder">Valérie Courboulay, Ifip-Institut du porc</em>
Propositions de l'EFSA : le coût du bien-être animal estimé à 10 milliards d'euros pour la filière porcine 

Une étude de l’Ifip chiffre à plus de dix milliards d’euros pour la filière porcine française le coût des principales mesures…

Une maternité pour truies en liberté apportant du confort de travail

À l’EARL Le Lann à Cléden-Poher dans le Finistère, Mathis et Estelle Talec ont investi en 2024 dans une maternité neuve…

<em class="placeholder">Thierry Boulet, Porc Amor Évolution et Jean Jacques Breton, SCEA Kerroc’h : « Investir dans un post-sevrage pour améliorer la cohérence de l’élevage a permis de ...</em>
« J’ai renforcé la cohérence de mes bâtiments porcins pour produire plus à moins cher ».

À la SCEA de Kerroc’h, le nombre de kilos produits a progressé d’un tiers et le prix de revient a baissé de 0,16 euro le…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)