Aller au contenu principal

L’Agence de sécurité sanitaire a publié son programme de travail pour 2020
L’Anses prend du recul sur ses activités

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail) s’oriente vers des évaluations intégrées des tendances alimentaires, peut-on comprendre dans son programme pour 2020. Ainsi, par exemple, elle évaluera l’intérêt et la possibilité de prendre en compte « l’impact global » des pratiques alimentaires. Cette approche doit comprendre les questions sociétales (attentes et comportements des consommateurs, perspectives alimentaires face au changement climatique), nutritionnelles, sanitaires et environnementales, « voire éthiques », complète-t-elle, s’agissant du bien-être animal, des régimes particuliers, etc. Une autre approche intégrée serait celle de « l’influence du microbiote à différents niveaux » : influence sur l’antibiorésistance, interaction avec les pathogènes digestifs, interactions qualité nutritionnelle et microbiote favorable à la santé, etc. Elle annonce qu’elle devra mener une « réflexion interne préparatoire » avant se documenter sur ce sujet. Le microbiote intestinal des animaux fera déjà l’objet de travaux de recherche en 2020 sur son interaction avec le portage des bactéries pathogènes zoonotiques dans le cadre du Cnam en Bretagne et de ses laboratoires. A noter que le dixième anniversaire de l’Anses en 2020 sera marqué par colloque scientifique « sur l’articulation entre expertise scientifique et décision publique ».

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio