Aller au contenu principal

Des films d’enrubannage bien ficelés

En Saône-et-Loire, Serge Vincent conditionne en petits paquets bien ficelés les films usagés d’enrubannage et s’aide pour cela d’une cage métallique montée sur deux palettes.

Le principe est d’utiliser un cadre métallique monté sur deux palettes (120 x 100 cm) en bois sur lequel les films sommairement pliés sont empilés les uns sur les autres comme une pile de torchons de façon à ce que l’épaisseur reste relativement constante sur le tas. Les films sont ensuite énergiquement comprimés à deux ou trois reprises à l’aide du chargeur au fur et à mesure qu’ils sont rangés. Le paquet de bâches est alors lié avec des ficelles et peut être facilement déplacé sans que les films s’envolent et aillent enlaidir les abords de l’exploitation.

 

Le socle est constitué de deux palettes en bois reliées par des tiges filetées mais il aurait aussi très bien pu être réalisé à partir d’un assemblage de barres métalliques soudées entre elles. Le cadre se compose de six barres verticales (carré de 50 x 50 en 3 mm) de 2,25 m de haut reliées en haut par des équerres amovibles. Trois des barres sont, à leur base, reliées au cadre par des charnières qui leur permettent d’être rabattues à l’horizontal.

 

Avant d’empiler les films usagés sur le cadre, quatre ficelles d’environ 5 mètres de long sont attachées en haut des tiges métalliques.

 

 

 

Quand le paquet de bâches est suffisamment haut (deux ou trois fois la hauteur de celui sur la photo), il est tassé une dernière fois avec le chargeur puis solidement ficelé. Il rassemble alors les films d’une centaine de bottes. Les équerres sont ensuite retirées du haut des barres verticales qui ont la possibilité de se rabattre permettant ainsi de basculer le paquet de bâches.

 

Le paquet de bâches forme comme une grosse botte aisée à déplacer. Cet outil pourrait aussi probablement être utilisé pour réaliser des « bottes » de bois de chauffage à condition que les bûches soient suffisamment rectilignes et régulières. Son coût - estimé par Serge Vincent - est de 150 € pour les différentes fournitures, complété par une petite journée de travail pour le réaliser.

Les plus lus

Décapitalisation : une baisse du cheptel-mère de 20 % à horizon 2030 aurait des conséquences quasi irréversibles « bien au-delà des fermes »

Dans le cadre des Matinales de la Recherche tenues le 18 mars à Paris, la société de conseil Ceresco a projeté, pour le compte…

<em class="placeholder">Florent Meliand, sélectionneur et éleveur de Limousines en système naisseur à Saint-Ulphace (Sarthe)</em>
Florent Méliand, éleveur de limousines dans la Sarthe : « Mon objectif est d’en faire des ruminants le plus tôt possible »

Rationaliser les coûts, Florent Méliand, à Saint-Ulphace dans le pays du Perche sarthois, l’a toujours intégré dans sa logique…

<em class="placeholder">Eleveurs bovins viande et leur conseiller, dans le bâtiment d&#039;engraissement des jeunes bovins où un ventilateur assure la circulation de l&#039;air. </em>
Bâtiment d'élevage : « La ventilation dynamique est devenue indispensable dans notre atelier d’engraissement »

Le Gaec de Buysse, dans l’Aisne, fait tourner les ventilateurs en continu depuis l’installation d’un système de ventilation…

<em class="placeholder">Flavien et Benoit Lecler, agriculteur à Ouville dans la Manche, devant la Remorque autochargeuse Pöttinger Jumbo 7210 Combiline de la Cuma L&#039;Entraide d&#039;Ouville dans la ...</em>
« Nous avons investi en Cuma dans une remorque autochargeuse d’occasion pour accéder à une machine performante, tout en limitant le coût de revient »

Dans la Manche, la Cuma d’Ouville a fait le choix d’investir dans une remorque autochargeuse d’occasion. Cette démarche permet…

<em class="placeholder">Vache Aubrac couchée sur une logette.</em>
Bâtiment d'élevage : « Nos vaches aubrac s’accommodent bien aux logettes conçues pour les laitières »

À l’EARL des Bachoux, à Valuejols dans le Cantal, soixante-dix vaches aubracs ont remplacé depuis 2022 les montbéliardes dans…

<em class="placeholder">Florent Meliand, sélectionneur et éleveur de Limousines en système naisseur à Saint-Ulphace (Sarthe)</em>
Sélection génétique : « J’utilise jusqu’à 40 taureaux d’IA dans mon plan d’accouplement »

Florent Méliand, situé dans le pays du Perche sarthois, mène un troupeau de deux cents mères limousines. Il s’appuie sur l’…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande