Aller au contenu principal

Le château de Chambord passe à l'écopâturage ovin

50 brebis Solognote s'installent dans le vaste parc clos du château de Chambord, dans le Loir-et-Cher. 

Les brebis solognotes vont valoriser les espaces herbues du parc du château de Chambord.
Les brebis solognotes vont valoriser les espaces herbues du parc du château de Chambord.
© O. Marchant/Domaine national de Chambord


Ce 21 octobre, le château de Chambord met en place la première transhumance des brebis solognotes depuis le site d’agnelage jusqu’aux prairies en passant devant le château et sur la place du village. Pour cette première année, Chambord accueille 50 brebis solognotes en écopâturage et souhaite progressivement développer le troupeau pour en accueillir 200. Les brebis pourront ainsi entretenir une partie des 5 400 hectares du plus grand parc clos d’Europe, bien à l'abri des tous types de prédateurs derrière un mur d’enceinte de 32 kilomètres de long. 

Les plus lus

Laura Chalendard, éleveuse ovin dans la Loire
« On n’a plus d’autre choix que d’abandonner, de renoncer à son rêve » - Des inégalités de genre encore omniprésentes dans le monde agricole
« Vous vous en sentez capable ? » : une question que les femmes en cours d’installation connaissent par cœur…
Vincent Bienfait
« Je gagne 2,6 Smic avec le système ovin pâturant que j’ai développé »
Éleveur multiplicateur de brebis Romane dans le Morbihan, Vincent Bienfait a mis en place un système très pâturant, encore peu…
Lauriane, étudiante en école d’ingénieurs à AgroParisTech
« Les violences sexuelles salissent le monde agricole »
À la campagne, l’anonymat n’existe pas. En raison de la promiscuité dans les zones rurales peu denses où « tout le monde se…
Le pâturage hivernal des brebis sur les prairies bovines fait partie des études en cours au sein du Ciirpo.
Le Ciirpo se projette dans l’avenir de la production ovine
En 2024, une trentaine d’études est en cours au Ciirpo. Et les projets ne manquent pas, entre l’adaptation au changement…
Pierre Stoffel avec son chien
« J’ai à cœur de maintenir la commercialisation en circuit court de mon élevage ovin ! »
Confiant, Pierre Stoffel, à peine 20 ans, vient tout juste de reprendre l’exploitation familiale en individuel, que son père a…
Maxime Taupin
« On a beaucoup diversifié, j’ai besoin de revenir au métier d’éleveur ovin »
Maxime Taupin est en Gaec avec ses parents sur une exploitation multi-ateliers, entre troupe ovine, grandes cultures, vente…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre