Tous les repères économiques pour les producteurs fermiers



Calculer et connaître son coût de production est d'autant plus important pour les producteurs fermiers qu'il permet d'établir le prix de ses produits, parmi d'autres paramètres tels que le type de fromage, le bassin de production et son environnement... L'analyse des données technico-économiques des fermes de références du dispositif Inosys-Réseaux d’élevage est riche d'enseignements et montre qu'il n'y a pas une seule façon de faire un revenu. Elle permet aussi de donner des repères à l'ensemble des producteurs fermiers. Ce dossier présente les résultats des quatre systèmes fermiers définis par l'Institut de l'élevage : Sud Méditerranée, moins de 30 000 litres de lait, Sud Méditerranée, 30 000 litres de lait et plus, autres régions, moins de 40 000 litres de lait et autres régions, 40 000 litres de lait et plus.
Christine Guinamard et Nicole Bossis, Institut de l'élevage