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Double activité
Frites et spiruline : découvrez des diversifications originales

Deux Jean-Marc… L’un en Dordogne, l’autre dans le Haut-Rhin. Tous deux étaient à la recherche d’une diversification. Ils ont trouvé, dans deux domaines très différents. Au sud, le vert de la spiruline. A l’Est, le jaune des frites surgelées.

La spiruline est une production très technique. La chaleur, l'eau, l'ombre et la lumière ne suffisent pas.
© Marie-Annick Carré

Il voulait trouver une diversification. « Je voulais me sortir du marché mondial, de la pression réglementaire, européenne », explique Jean-Marc Constant dans Réussir Le Périgord. Alors, après trois ans de réflexion, c’est sur la spiruline que s’est porté le choix de cet éleveur de bovins installé à Razac-sur-l’Isle en Dordogne. « Je voulais reprendre la main sur mon produit », confie-t-il au journal. Et c’est ce qu’il a fait en se lançant au début de l’été dans la production de cette « microalgue bourrée de bienfaits pour la santé ». D’emblée, il a « décidé de placer son projet dans le haut de gamme », commente l’hebdomadaire. Pour mener à bien son projet, il adhère à la très sérieuse Fédération des spiruliniers de France et se lance. « J’ai tout fait pour mettre en place une ferme de spiruline nickel », raconte-t-il à Lionel Robin, journaliste qui est allé à la rencontre du double actif. L’article complet a été publié dans l’édition du vendredi 13 septembre.

Autre région, autre diversification… Et autre Jean-Marc. Celui-là répond au nom de Wild et est agriculteur en Alsace, dans le Haut-Rhin. « Je cherchais d’autres sources de revenus, » dit-t-il dans l’Action agricole picarde. Mais « ici, comme un peu partout, c’est difficile de s’agrandir », observe-t-il dans le journal. Dans son équation, deux paramètres : trouver « quelque chose que personne ne faisait dans le coin » et une volonté de « vendre directement au particulier ». Résultat : il y a six mois, il lance son activité de frites surgelées. « En très petite quantité pour le moment », précise le Nicolas Bertrand, auteur de l’article, mais « il espère à terme produire entre deux et trois tonnes par an ». L’agriculteur à la tête de 110 ha de cultures dont 6,5 ha de pommes de terre est confiant. Comme il l’a été en 2013 pour sa première diversification : un élevage d’escargots qui lui permet de produire quatre mille douzaines de petites bêtes à cornes par an. Le reportage a été mis en ligne le 15 septembre.

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