Céréales à paille
Exélience se dote d’une station de semences à la pointe de la technologie
Dans le Pas-de-Calais, les agriculteurs multiplicateurs de semences à paille vont pouvoir livrer leur production dans la nouvelle station d' Avesnes-lès-Bapaume, inaugurée le 15 mai par le groupe coopératif Exélience. Une installation ultra-moderne qui tournera à plein régime en juillet.
Dans le Pas-de-Calais, les agriculteurs multiplicateurs de semences à paille vont pouvoir livrer leur production dans la nouvelle station d' Avesnes-lès-Bapaume, inaugurée le 15 mai par le groupe coopératif Exélience. Une installation ultra-moderne qui tournera à plein régime en juillet.

De l’extérieur, c’est un bâtiment turquoise, gris et blanc qui se dresse majestueusement dans le paysage. De l’intérieur, le blanc et le jaune s’associent au gris métallique qui domine. On est dans une usine. Escaliers, enchevêtrement de tuyaux mais surtout équipements dernière génération pour la production de semences : cellules de stockage, trieur optique, table de densité… Les photos publiées par le journal Terres et Territoires en donnent un aperçu.
La station d’Avesnes-lès-Bapaume dans le Pas-de-Calais, inaugurée le 15 mai, produira à terme 45 000 à 47 000 tonnes de semences de céréales à paille par an, sur deux lignes dont une ligne en conditionnement « bigbag » entièrement automatisée. « Le site entrera en pleine production dès juillet 2019 », précise le journal départemental.
Le site de près de cinq hectares dont 16 000 m2 de surface bâtie appartient à Exelience, une union de quatre coopératives du nord de la France (Advitam Unéal, InVivo-Semences de France, Noriap et Natup). Le journal précise encore que « plusieurs corps de métiers et 14 salariés y travaillent ». Un chiffre « amené à doubler en période estivale, durant la moisson ».
Dans un article publié le 15 mai, la revue spécialisée l'Usine nouvelle parle d’une installation « ultra-moderne ». L’unité industrielle est présentée comme « unique en son genre sur le plan du process et des technologies déployées » par ses propriétaires. Une « infrastructure à la pointe des technologies », commente le journaliste qui prend en exemple les trieurs optiques qui « permettent d’écarter mauvaises herbes, poussières et graines malades ».
La revue révèle aussi le montant de l’investissement : 30 millions d’euros.