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VIDEO : un sourcier au secours du bon sens

La FDSEA a fait appel au radiesthésiste Jean-Baptiste Brun pour déterminer d'où vient l'eau qui a servi au projet de classement la commune d'Allanche en zone vulnérable.

Jean-Baptiste Brun a identifié trois sources distinctes.
Jean-Baptiste Brun a identifié trois sources distinctes.
© C.Dubarry

Si depuis des mois, le classement de 18 communes cantaliennes en zone vulnérable est jugé aberrant par l'ensemble des représentants agricoles, celui d'Allanche est  devenu à lui seul le symbole de l'absurdité d'un scénario aussi improbable que lourd de conséquences pour les exploitants locaux. Située à plus de 1000 mètres d'altitude, la commune du Cézallier ne compte en effet que quelques élevages extensifs sur des prairies qui n'ont jamais été concernées de près ou de loin par le moindre épandage. Comment expliquer dans ces conditions que le captage, sur la base duquel Allanche a été ciblée par le projet de zonage au titre de la Directive Nitrates, dépasse le seuil autorisé ?


Pour répondre à cette question, la FDSEA a décidé de prendre le taureau par les cornes et de tracer l'origine exacte de l'eau analysée en faisant appel à Jean-Baptiste Brun, un sourcier  réputé pour ses compétences bien au-delà des frontières du Cantal. Mardi 23 décembre sous un soleil radieux, une petite délégation composée du responsable cantonal de la FDSEA, Hubert Marcombe, de l'animatrice Marine Lemasson, de Gilles Amat de la Chambre d'agriculture et de quelques agriculteurs, s'est donc rendue sue le site de captage de Piquemeule, au nord du bourg.

 

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