Prédation sur bovins, premiers résultats d’analyses pour les JA
Suite à une attaque sur un jeune bovin en novembre dernier, les Jeunes agriculteurs avaient fait des prélèvements d’ADN. Les résultats viennent de tomber, un loup ou un hybride serait responsable.

Installée en Gaec à trois aux Gouttes, à Peyre-en-Aubrac, la famille Astier élève 80 vaches. Dans la nuit du 21 au 22 novembre dernier, un des veaux a été attaqué sur l’exploitation. « Notre nouveau bâtiment n’était, à l’époque, pas totalement fini, raconte Régis Astier. Nous avons donc laissé les vaches dehors, à 50 mètres de l’exploitation. À 20 h 30 tout allait bien. Le matin à 7 h, une des vaches avait mis bas mais son veau était mort, attaqué par un prédateur. »
S’en suivent alors les démarches habituelles en cas d’attaque. Les services concernés sont prévenus et l’ONCFS se rend sur l’exploitation pour faire ses constatations. « N’ayant pas de morsure au cou, les agents de l’ONCFS ont tout de suite exclu le loup », poursuit l’agriculteur. Ayant fait part de leurs observations à la DDT, une attaque de renards est retenue pour expliquer l’évènement.
Pourtant, parallèlement à ces démarches, l’agriculteur a aussi prévenu les Jeunes agriculteurs du département, qui ont formé quinze de leurs membres à réaliser des prélèvements d’ADN sur les animaux blessés ou morts.
Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1494, du 24 janvier, en page 3.