Le GDS à l’aube d’une nouvelle décennie
Au moment du passage de relais entre Yannick Roubin, 33 ans comme directeur du GDS et sa successeur, Laure Gaillard, entrevue sur le GDS d’hier à demain.

Comment définissez-vous le GDS ?
Yannick Roubin : Le GDS, au départ, c’est une association d’éleveurs, créée par l’état pour accompagner la maîtrise et l’éradication des grandes maladies transmissibles à l’homme. Le GDS a toujours eu un président éleveur, un conseil d’administration formé à 80 % d’éleveurs qui arbitrent les choix.
Tout éleveur qui rentre dans cette maison, dans ce bureau, il est un peu le patron. Il est adhérent et on se doit de lui apporter des solutions, de l’écouter. Nous devons leur montrer que nous sommes complémentaires, partenaires et pas concurrents.
Laure Gaillard : Au-delà de communiquer pour faire connaître ce qu’on fait, j’ai à cœur que le GDS devienne un acteur incontournable de l’élevage dans sa globalité. Sans marcher sur les plates-bandes des autres, mais j’aimerais que l’éleveur, le jour où il a une question sur le sanitaire, il se dise, « je vais appeler le GDS ». Qu’on soit un référent là-dessus et qu’on puisse lui apporter l’information dont il a besoin.
Suite de l'entrevue à lire dans le Réveil Lozère n°1541, du 01 janvier 2020, en page 4.