Jim pose ses valises en Velay volcanique
L’événement national porté par les Jeunes agriculteurs, entièrement dédié à l’agriculture, se déroulera, cette année, en Haute-Loire les 6, 7 et 8 septembre. Le 3 juillet, cette grande fête agricole a fait l’objet d’une présentation officielle sur le site.

sation de l’événement organisait une présentation officielle en présence des bénévoles JA, des partenaires, des élus locaux et des agriculteurs qui ont accepté de mettre leurs parcelles à disposition pour le bon déroulement de la manifestation. Tout ce monde avait ce jour-là rendez-vous sur le magnifique site des Terres de Jim 2019, au domaine de Chantoin, qui s’étend sur trois communes : Bains, Seneujols et Saint-Christophe-Dolaison.
Plus de 100 000 visiteurs attendus
Tous les invités ont pu admirer ces belles parcelles qui s’apprêtent à accueillir plus de 100 000 visiteurs pour assister aux quatre compétitions de labour et aux nombreuses animations programmées durant les trois jours de fête.
Pour l’occasion, un invité de marque avait fait le déplacement jusqu’en Haute-Loire : le président national des JA, Samuel Vandaele. C’est d’ailleurs lui qui a ouvert les discours de présentation des Terres de Jim. Il a rappelé le rôle fondamental de la marque et événement « Terres de Jim » en matière de communication : « sur nos produits, nos territoires, nos terroirs… Je pense qu’on en a vraiment besoin car on a trop souvent délaissé la communication à d’autres. Terres de Jim vise aussi à montrer que nous (les agriculteurs) sommes de vrais acteurs sur le territoire rural ».
Pour Samuel Vandaele comme pour le président des JA 43, Anthony Fayolle, Les Terres de Jim s’inscrivent aussi complètement dans une dynamique syndicale. « Nous sommes aujourd’hui capables de montrer à nos concitoyens que nos produits sont tracés et sains, bons et respectent l’environnement. Or l’accord du Mercosur qui n’est pas encore signé, nous oblige à renforcer notre communication auprès du consommateur. Car nous devons faire comprendre aux Français que manger français, c’est une sécurité alimentaire que l’on doit garder ».
Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1520, du 25 juillet 2019, en page 6.