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Groupama lance son assurance prairies

Groupama met a la disposition de ses clients son offre assurance prairies. Objectif : compenser le déficit fourrager en cas de sinistre climatique, sécheresse notamment.

Il est possible de souscrire à l’assurance prairies de Groupama depuis le 18 janvier.
Il est possible de souscrire à l’assurance prairies de Groupama depuis le 18 janvier.
© Le Réveil Lozère

Après le lancement de l’offre multirisque climatique sur les grandes cultures, la viticulture et l’arboriculture, Groupama propose désormais une assurance prairies depuis le 18 janvier. Destinée aux éleveurs, l’assurance prairies a pour objet de sécuriser le besoin fourrager nécessaire à l’alimentation des animaux. Subventionnée jusqu’à 65 % par les pouvoirs publics, le montant total de la subvention est en fonction du montant total des cotisations éligibles et dans les limites de l’enveloppe budgétaire allouée par l’État. Cette assurance s’appuie sur les préoccupations des éleveurs : être en capacité de racheter du fourrage en cas de déficit de production sur les prairies. La production fourragère est estimée à partir de données satellitaires fournies par Astrium et traduite en indice. Le déficit fourrager correspond à l’écart entre la production mesurée en année normale (moyenne sur cinq ans a laquelle on a enlevé la meilleure et la plus mauvaise année) et la production de l’année. Les données sont recueillies sur 20 000 petites régions agricoles et il peut arriver que plusieurs indices s’appliquent sur une même exploitation, selon la localisation des parcelles. L’herbe produite par les prairies, qu’elle soit fauchée ou pâturée, contribue à l’alimentation du cheptel. Elle est évaluée au moyen de l’indice prairies de Groupama. Cet indice est mesuré en continu par images satellites depuis plusieurs années. Sa variation rend compte de l’évolution de la production d’herbe à l’échelle locale. Le contrat prairies vient garantir ce besoin fourrager. En cas d’événements climatiques (sécheresse, l’excès ou le déficit de température), une indemnité est versée pour compenser le déficit de production d’herbe et permettre de financer un rachat de fourrage.

La suite dans le Réveil Lozère, page 6, édition du 21 janvier 2016, numéro 1343.

Pratique
Pour plus d’informations, contactez votre conseiller agricole ou posez vos questions à relationspresse@groupama-oc.fr.

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