Antoine Guerrier, responsable commercial et technique du Gapac : « Une coopérative humaine, au service de ses adhérents »
Le Groupement d’Agneaux de Plein Air Centre (Gapac) vient de nommer un nouveau responsable commercial et technique, Antoine Guerrier, âgé de 24 ans. L’occasion d’échanger avec lui sur son parcours et ses objectifs au sein de la structure.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours scolaire et professionnel avant de rejoindre le Gapac ?
Antoine Guerrier : Issu d’une famille d’agriculteurs de Paray-sous-Briailles, éleveurs de bovins charolais, je me suis naturellement engagé dans la même voie. Après avoir obtenu un Bac STAV et un BTS Acse au lycée agricole du Bourbonnais à Neuvy, dès 2018, j’ai travaillé dans une entreprise en production végétale. Le 1er mars 2019, j’ai rejoint l’équipe du Gapac. Au départ, comme technicien. Une fonction qui consistait à trier les agneaux en ferme et assurer le montage de quelques dossiers administratifs.
Quel est votre rôle au sein du groupement ?
A.G : Aujourd’hui, je suis en charge de vendre la production de nos adhérents, qu’il s’agisse d’agneaux, de brebis, de béliers et de laine ainsi que d’assurer des conseils techniques et une assistance quant aux montages de dossiers de subventions.
Le Gapac, quel est son rôle ?
A.G : À ce jour, notre groupement est constitué de 110 adhérents, ce qui correspond à 20 000 brebis environ sur l’ensemble de l’Allier ainsi que le sud de la Nièvre, autour de Nevers . Il s’agit d’une coopérative à taille humaine ou l’humain est au centre des relations, au service de nos adhérents. Pour parvenir à assurer nos missions, nous disposons de deux salariés ainsi qu’une collègue en appui sur la partie administrative.
Qu’en est-il de la filière aujourd’hui ?
A.G : En 2022, nous avons vu une augmentation du nombre de brebis dans notre groupement. Une situation encourageante que nous devons renforcer, soutenir. L’âge des éleveurs ovins augmente dangereusement, il faut donc motiver les jeunes éleveurs à s’installer dans la filière ovine car je reste persuadé que l’on peut en vivre car les cours restent à un bon niveau. La consommation est là et nous avons besoin de viande ovine.
Plus d’infos sur le Gapac et ses services : 06 07 11 38 70.