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Excellents résultats semestriels pour le groupe volailler LDC

Avec 40 % de parts du marché français en volailles, leader sur le plat cuisiné et bientôt sur l’œuf, le groupe LDC maintient sa pression sur la France et entend dérouler son rouleau compresseur à l’international.

© LDC

Déjà leader sur les marchés français de la volaille et du plat surgelé, le groupe LDC affiche son  intention de continuer à investir en France pour creuser l’écart avec la concurrence, a indiqué son PDG Philippe Gélin lors de la présentation des résultats du 1er semestre (mars à août 2023). Le chiffre d’affaires semestriel du groupe s’élève à 3,02 milliards d’euros (+10,5%) avec un Ebidta de 291 millions d’euros (M€) et un résultat opérationnel de 193,4 M€. 

Lire aussi : Des résultats 2022-2023 exceptionnels dans un contexte inédit

Tous les pôles (amont, volaille, traiteur, international) sont dans le vert, en particulier la volaille (hors amont) qui continue à être la « vache à lait » du groupe en pesant le plus lourd  (64 % du chiffre d’affaires total) avec une rentabilité excellente dans le secteur viande (6,6 %). Le résultat opérationnel de cette branche s’élève à 128 M€ contre 98 M€ il y a un an.

La branche Volaille retrouve des volumes

« Ces bonnes performances s’expliquent par l’amélioration de la situation de la filière», précise Philippe Gélin. Malgré le repli semestriel de 2,9 % (à 352 000 tonnes), les volumes sont remontés (+ 0,6% au second trimestre). « Après une année 2022 marquée par la hausse des matières premières, l’inflation des charges et l’influenza aviaire, la situation est revenue un peu à la normale. Nous avons notamment pu reprendre une activité promotionnelle en magasin. La meilleure situation financière s’explique aussi par les revalorisations tarifaires décidées en 2022 que nous avons passées sur ce premier semestre. » Les baisses (moins 6 à 7 % selon les réseaux) consenties dans le cadre de la loi Egalim devraient soutenir la consommation des ménages au second semestre.

Croissance et investissements internationaux

Pour poursuivre sa croissance, LDC investit en France comme à l’étranger. Le groupe est présent en Pologne, Hongrie, Belgique et Royaume-Uni sur 15 sites avec 4000 collaborateurs. L’international va représenter un chiffre d’affaires d’au moins 800 M€ en 2024, après qu’il aura finalisé le rachat d’Indikpol, le leader polonais de la dinde. Pour soutenir ce développement avec l’ambition initialement annoncée d’atteindre 1,3 milliard en 2026, LDC a investi 60 millions d’euros dans ses outils. Parmi les projets, l’équipement de deux sites polonais en quais de déchargements avec l’anesthésie sous atmosphère modifiée. En Hongrie, c’est un projet de panneaux photovoltaïques sur 3,5 hectares pour rendre une usine de canard autonome en énergie. 

Pour l’exercice 2023-2024 clôturé fin février, la visibilité est suffisamment bonne pour prédire un chiffre d’affaires au-delà des 6 milliards avec un résultat opérationnel courant de 350 M€, à comparer aux 5,8 milliards et 300 M€ de 2022-2023.

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