Minimiser les problèmes d'épiderme
Les problèmes de marquage d’épiderme sont avant tout liés à la variété et aux conditions climatiques à l’approche de la maturité. Mais des essais de la Sefra prouvent qu’une augmentation de calibre aggrave la sensibilité de l’épiderme.
Les problèmes de marquage d’épiderme sont avant tout liés à la variété et aux conditions climatiques à l’approche de la maturité. Mais des essais de la Sefra prouvent qu’une augmentation de calibre aggrave la sensibilité de l’épiderme.

Beaucoup de nouvelles variétés d’abricot aux fruits colorés présentent un épiderme plus fragile. Des problèmes de marquages ou marbrures peuvent être visibles dès le verger ou après la récolte. Si la sensibilité est avant tout génétique, la climatologie près de la récolte semble être le facteur déclenchant. Un temps pluvieux ou humide, une période ventée ou des températures élevées près de la maturité aggravent fortement le phénomène. Ces dernières années, la station expérimentale de la Sefra (26) a mis en place différents essais visant à mesurer l’incidence de facteurs culturaux sur l’apparition des ces marquages au verger : le niveau d’apport azoté, de l’irrigation et la charge en fruits de l’arbre. Chaque variété a son potentiel de calibre, qui peut être augmenté en jouant sur ces critères. Si les conditions climatiques ne sont pas propices à avoir des problèmes de marquage d’épiderme, alors le rendement agronomique et économique du verger en sera amélioré, dans le cas contraire, cela exposera à plus d’écarts.Le calibre des fruits apparaît comme le facteur agronomique le plus influant sur la sensibilité au marquage de l’épiderme. Plus un fruit est gros, plus il sera fragile. Le calibre variant avec la charge, il s’agit d’éviter toute sous-charge de l’arbre.
Lire la suite dans le numéro 363 de Réussir Fruits & Légumes.