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Les béals, une particularité des zones de montagne à ne pas oublier

Profitant de la journée Fermes ouvertes organisée par la chambre d’agriculture, le Copage avait invité dimanche dernier élus et responsables pour une rencontre autour des béals. L’occasion pour l’association de présenter son projet : Des béals et des hommes.

À Valfournes, un système de « portes » permet de répartir l’eau suivant les besoins des exploitants.
À Valfournes, un système de « portes » permet de répartir l’eau suivant les besoins des exploitants.
© Aurélie Pasquelin

Pratique courante dans de nombreuses exploitations lozériennes, l’utilisation de béals pour irriguer les parcelles est pourtant en baisse dans le département. « Cette pratique est pourtant importante pour les territoires concernés, indique Sophie Marco, technicienne au Copage. Ces petits canaux qui dévient une partie des cours d’eau permettent via gravité d’irriguer un certain nombre de parcelles. » Si la technicienne connaît aussi bien le sujet, c’est que depuis plusieurs semaines maintenant elle travaille sur le projet Des béals et des hommes.

Vingt-trois irriguants interrogés
Financé en grande partie par les fonds de l’ancienne association Lou Grel, il a pour but de mettre en avant la pratique sur le sol lozérien. Et pour ce faire, la technicienne a parcouru les différents béals et béalières (béals secondaires ou béals en tête de parcelle) des environs d’Altier et de la Margeride. « Au total, j’ai rencontré 23 exploitants et visité une vingtaine de béals, continue la technicienne. Sur la commune d’Altier et les villages environnants, cela représente plus d’une dizaine de kilomètres de canaux. C’est un chiffre à ne pas négliger et qui montre bien l’importance de la pratique sur ce territoire. » Pour présenter le projet et les premières observations des techniciens, le Copage organisait dimanche dernier une visite d’un béal chez Laurent Veyrunes, agriculteur à Valfournes, sur la commune d’Altier.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1470, du 26 juillet 2018, en page 5.

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