Italie
Volumes en baisse pour les marchés de gros du réseau Italmercati
Les résultats des dix marchés membres de l’association italienne montrent une année 2017 plus difficile que la précédente, particulièrement pour Milan.
Les résultats des dix marchés membres de l’association italienne montrent une année 2017 plus difficile que la précédente, particulièrement pour Milan.

Le réseau Italmercati, qui regroupe les dix principaux marchés de gros transalpins, vient de publier les résultats des volumes commercialisés en 2017, un travail mené en partenariat avec Unioncamere (union des chambres de commerce italiennes). Le document compile les résultats des marchés de gros de Rome, Turin, Vérone, Milan, Bologne, Cagliari, Gênes, Florence, Naples et Catane.
En 2017, les dix marchés d’Italmercati ont commercialisé 2,9 Mt de f&l, soulignant une baisse de 3,4 % par rapport à 2016. Le marché de gros de Rome demeure le plus important avec 800 000 t, signant une cinquième année consécutive de progression. Turin et Vérone s’octroient les deux places suivantes avec 488 000 t et 334 000 t respectivement. Ces deux marchés de gros connaissent des situations atones côté volumes depuis plusieurs années. Ensuite, vient le marché de gros de Milan, qui, pour sa part, a vu ses volumes se réduire considérablement : s’il traitait environ 550 000 t de f&l en 2014, aujourd’hui seulement 324 000 t passent par la place milanaise. Celle-ci est engagée depuis trois ans dans un projet de modernisation qui suscite d’importants débats entre les protagonistes (grossistes, gestionnaire…).
Dans l’ensemble de ces chiffres, ils manquent néanmoins certains marchés de gros d’importance, qui ne sont pas membres d’Italmercati : c’est le cas du marché de Fondi (entre Rome et Naples) et surtout celui de Padoue qui, en 2017, a commercialisé 350 000 t de f&l avec d’importants flux à l’export.