Aller au contenu principal

Profiter de taux encore très bas pour renouveler son matériel agricole

Pour acquérir un matériel, hormis l’autofinancement, il existe plusieurs solutions : crédit-bail, location financière ou prêt bancaire. En agriculture, ce dernier prédomine.

Les taux d'emprunt bancaire se situent actuellement autour de 0,85% sur cinq ans. © C. Baudart
Les taux d'emprunt bancaire se situent actuellement autour de 0,85% sur cinq ans.
© C. Baudart

Le prêt bancaire pour acheter du matériel a deux atouts : rapidité et simplicité. Effectué directement auprès des concessionnaires, des outils comme Agilor du Crédit agricole ou Actimat du Crédit mutuel permettent le financement de 60 % à 80 % des investissements en matériels agricoles. « Les taux sont relativement bas, autour de 0,85 % sur cinq ans et 1,10 % sur dix ans, ce qui limite le coût du crédit et plaide pour ce type de financement », explique Henri Jacques, responsable Agilor au Crédit agricole Nord Est.

Lire aussi : Six questions à se poser avant de réinvestir

Un prêt sous 48 heures sans rendez-vous à la banque

Souscrire un prêt directement auprès de son concessionnaire est simple et rapide : pas besoin de contacter son banquier, la réponse intervient sous 48 heures. Autre avantage de ces financements : une souplesse pour déterminer la date de l’annuité. Avec Agilor, la première échéance peut être fixée jusqu’à 21 mois après la date d’acquisition. Pour nombre de situations, c’est un point qui compte : elle permet de lisser les charges de l’exploitation.

Pour aller plus loin : Mettez toutes les chances de votre côté pour votre demande de prêt

De cinq à quinze ans selon l’investissement

Ces prêts bancaires permettent également de définir avec souplesse le rythme et la durée de remboursement (de 3 à 15 ans selon l’investissement). Surtout, à la fin de la période de remboursement, on est pleinement propriétaire du matériel. Une réalité qui n’est pas vraie pour d’autres solutions de financement comme le crédit-bail. Cette formule, peu utilisée, permet par contre un rythme d’amortissement plus flexible. Autre solution de financement : la location financière (leasing), adaptée à du matériel qui se déprécie très vite et qu’on n’achètera jamais.

Lire également : « J’autofinance au maximum mes investissements »

« Le taux n’est pas le seul point à analyser, rappelle Anne Deprez, du Cerfrance. Quel que soit le mode de financement, il faut calculer le montant des frais de dossiers, des assurances décès invalidités (ADI) et des frais annexes. Ils sont parfois presque identiques au coût de l’emprunt. »

Les plus lus

<em class="placeholder">Adolescent au volant d&#039;un tracteur </em>
Les enfants d’agriculteurs peuvent-ils donner un coup de main sur l’exploitation familiale en toute légalité ?

À partir de 16 ans, voire dans certains cas dès 14 ans, les enfants d’agriculteurs peuvent contribuer aux travaux de l’…

<em class="placeholder">Damien Beaujouan, agriculteur à Roches (Loir-et-Cher), &quot;Je laboure mes terres tous les trois ans en veillant à ne pas faire un travail trop profond, moins de 20 ...</em>
Maïs : « Le faux semis est le levier le plus efficace pour réduire la densité de ray-grass dans mes champs »

Agriculteur à Roches (Loir-et-Cher), Damien Beaujouan combine désherbage chimique et techniques agronomiques pour…

<em class="placeholder">Stockage des produits phytosanitaires.</em>
Produits phytosanitaires interdits : quelles sanctions en cas de présence sur l’exploitation ?

L’actualité récente, avec la perquisition d’une dizaine d’exploitations de Charente-Maritime pour recherche de produits…

Label HVE sur une photographie de céréales.
HVE : comment bénéficier du crédit d’impôt HVE en 2026 ?

La loi de finances 2026 a de nouveau reconduit le crédit d’impôt HVE (Haute valeur environnementale) pour un an. Les…

<em class="placeholder">Ravageurs des cultures . Limace .</em>
Nouveautés cultures : des molécules inédites contre les limaces et pucerons

De nouvelles molécules phyto ont été autorisées à l'usage : une en dérogation contre des pucerons et une contre les limaces…

<em class="placeholder">Samuel Feugère, agriculteur dans l&#039;Eure, portrait devant son tracteur</em>
Betterave: « Je combine désherbage chimique et mécanique pour lutter contre le ray grass »

Le ray-grass s'invite de plus en plus en culture de betterave en tant qu'adventice, comme sur d'autres cultures de printemps.…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures