Aller au contenu principal

Entreprise de travaux agricoles : avoir les assurances adaptées à son activité

Lancée son entreprise de travaux agricoles en plus de l’exploitation nécessite de se pencher sur le volet assurances pour sécuriser son activité.

%agr
Effectuer des prestations de pulvérisation en tant qu'ETA nécessite d'être détenteur du Certiphyto Décideur en entreprise soumise à agrément.
© Amazone

Lors de la création d’une ETA, il est nécessaire de se pencher sur le volet assurance pour se couvrir en cas d’erreur ou d’accident. « Le contrat d’assurance sera assez proche de la mutlirisque agricole avec une responsabilité civile professionnelle adaptée à l’activité d’ETA », explique Olivier Pardessus, responsable offres et services agricoles de Groupama.

Spécifier la nature des missions de l’ETA

Le détail des activités de l’entreprise doit être signifié à l’assureur pour paramétrer correctement le contrat. « À partir du moment où l’on travaille pour autrui, il faut en parler à son assureur, et bien lui expliquer quelles missions vont être effectuées, conseille Serge Renault, président des Entrepreneurs des territoires (EDT) du Loir-et-Cher.

Il faudra notamment être vigilant si l’ETA est chargée des traitements phytosanitaires. « L’ETA devra disposer du Certiphyto Décideur en entreprise soumise à agrément pour être couvert par l’assurance », précise Olivier Pardessus. Si l’activité comprend une dimension de conseil auprès des clients agriculteurs, l’assurance devra aussi être adaptée, car l’entrepreneur s’expose en matière de responsabilité. Dans certains cas, un contrat supplémentaire pourra être prévu si l’ETA effectue des travaux autres qu’agricoles, comme du terrassement par exemple.

Transférer les contrats d’assurance du matériel agricole

Un point devra aussi être fait sur le matériel agricole en présence. Au moment de la constitution de l’ETA, il faudra procéder à un transfert des contrats. « Au-delà de l’assurance, la prévention et l’entretien du matériel sont importants, considère Olivier Pardessus. C’est crucial pour l’activité d’entrepreneur de ne pas avoir de panne en plein pic d’activité. »

Les plus lus

<em class="placeholder">Adolescent au volant d&#039;un tracteur </em>
Les enfants d’agriculteurs peuvent-ils donner un coup de main sur l’exploitation familiale en toute légalité ?

À partir de 16 ans, voire dans certains cas dès 14 ans, les enfants d’agriculteurs peuvent contribuer aux travaux de l’…

<em class="placeholder">Julien Bricquet devant son bâtiment d&#039;exploitation initialement construit sur un terrain appartenant à son père</em>
Bâtiment agricole : « On a construit sur sol d’autrui, sans être alertés et sans connaître les risques »

Comme beaucoup de sociétés agricoles familiales, le SCEA Bricquet et Fils, à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) a construit un…

<em class="placeholder">Damien Beaujouan, agriculteur à Roches (Loir-et-Cher), &quot;Je laboure mes terres tous les trois ans en veillant à ne pas faire un travail trop profond, moins de 20 ...</em>
Maïs : « Le faux semis est le levier le plus efficace pour réduire la densité de ray-grass dans mes champs »

Agriculteur à Roches (Loir-et-Cher), Damien Beaujouan combine désherbage chimique et techniques agronomiques pour…

<em class="placeholder">Stockage des produits phytosanitaires.</em>
Produits phytosanitaires interdits : quelles sanctions en cas de présence sur l’exploitation ?

L’actualité récente, avec la perquisition d’une dizaine d’exploitations de Charente-Maritime pour recherche de produits…

<em class="placeholder">Marc Pottier, agriculteur bio à Remaucourt (Ardennes) et conseiller à la coopérative Probiolor,  &quot;La culture du soja peut avoir sa place sur des terres de craie. C’est ...</em>
Soja : « Une production sur des terres de craie très blanche des Ardennes a donné un rendement de 20 q/ha en sec »
Agriculteur bio à Remaucourt (Ardennes) et conseiller à la coopérative Probiolor, Marc Pottier cultive du soja régulièrement sur…
<em class="placeholder">Patrice Gourinchas, président de l’ASA du Bandiat et son fils Yann.</em>
Stockage de l’eau : « Une irrigation de 2000 m³/ha sur maïs coûte 620 € avec notre réserve de substitution en Dordogne »
Les deux réserves de substitution de l’ASA du Bandiat, entre Charente et Dordogne, ont permis le maintien d’ateliers…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures