Aller au contenu principal

La filière laitière se mobilise

Dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, le programme proposé par l’interprofession laitière permet en dix ans, de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre tout en améliorant la performance économique des exploitations agricoles.

Cap’2ER est un outil permettant d’évaluer les impacts environnementaux à l’échelle d’une exploitation.
Cap’2ER est un outil permettant d’évaluer les impacts environnementaux à l’échelle d’une exploitation.
© Jérôme Chabanne

Alors que la Cop 21 bat son plein à Paris jusqu’au 10 décembre, le Cniel a décidé d’apporter sa contribution. Avec le concours de l’Institut de l’élevage, il a mis au point un programme intitulé « la ferme laitière bas carbone » visant à réduire de 20 % les gaz à effet de serre. La mise en place de la stratégie bas carbone repose sur un outil de diagnostic et d’aide à la décision (Cap’2ER) mesurant l’empreinte carbone dans le lait. Expérimenté auprès de 4 000 éleveurs, l’outil permet à chaque éleveur de calculer ses émissions de GES, d’en comprendre la raison et d’identifier les leviers d’amélioration. Les premiers résultats (1 700 fermes) ont mesuré les émissions de dioxyde de carbone (CO2) par litre de lait standard. Elles atteignent 1,06 kg de CO2 par litre mais 0,99 kg par litre en bilan net si on tient compte du stockage du carbone dans le sol. Sans bouleverser la gestion de l’exploitation, les leviers d’action portent sur les émissions de méthane (NH4) en jouant sur l’âge au vêlage, l’alimentation des animaux et la gestion des déjections (y compris la méthanisation) ; celles de protoxyde d’azote (N2O) peuvent être diminuées par l’amélioration de la fertilisation et l’introduction de légumineuses. Le dioxyde de carbone peut être réduit par des économies de fuel, d’électricité et sur les intrants (aliments et engrais notamment). Les exploitations peuvent également améliorer le stockage du carbone par l’introduction de prairies permanentes et temporaires, la plantation de haies ou le développement des cultures intermédiaires.

La suite dans le Réveil Lozère, page 8, édition du 3 décembre 2015, numéro 1336.

Les plus lus

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

Deux nouvelles attaques de loup dans Puy-de-Dôme, 9 brebis tuées en 5 jours

Deux nouvelles attaques de loup ont eu lieu dans le Puy-de-Dôme le 7 janvier à Aydat et 5 jours plus tard sur une commune du…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière