Aller au contenu principal

Idée reçue n° 2 : Quand on s’engage éleveur, c’est pour la vie

Le rapport au métier d’agriculteur a profondément changé au cours des dernières décennies. Être agriculteur reste un choix de vie mais plus forcément pour la vie.

<em class="placeholder">Distribution du foin à la chèvrerie</em>
De plus en plus d’agriculteurs envisagent leur métier comme une étape de vie plutôt qu’un destin. Ils disposent de compétences transférables précieuses en cas de reconversion.
© D. Hardy

Longtemps, être agriculteur signifiait embrasser un destin. Le métier était transmis de génération en génération, souvent sur la ferme familiale. L’installation s’inscrivait dans la continuité, dans un enracinement territorial et familial fort. Aujourd’hui, cette vision s’efface progressivement et les nouvelles générations d’agriculteurs peuvent vivre leur projet de vie comme une expérience temporaire, comme un chapitre parmi d’autres.

Des compétences à faire valoir

Certains choisissent de mettre fin à leur activité avant l’épuisement. D’autres se fixent un horizon de dix ou quinze ans, en lien avec un projet de vie ou un cycle familial. Des formes alternatives d’installation se multiplient et permettent de se tester avec un engagement moins lourd : fermes collectives, coopératives, microfermes, tiers-lieux agricoles…

Lire aussi : Trois idées reçues sur l’installation en élevage de chèvres

À l’heure de la reconversion, les agriculteurs ont bien des qualités à mettre en avant. Généralement débrouillards, polyvalents et travailleurs, ils présentent une palette de savoir-faire de gestionnaire, techniciens ou artisans qui peuvent séduire de nombreux employeurs.

Lire aussi : De la chèvre au rhum : « L’alambic a remplacé la salle de traite »

Lire aussi : « J’ai tenu 30 ans. Aujourd’hui, j’arrête » : Cyrille, éleveur caprin, quitte le monde agricole

Les plus lus

Image générée par l'IA représentant des chèvres au long cou
Des chèvres croisées avec des girafes pour anticiper le réchauffement climatique
Les généticiens de l’Inrae et de Capgènes, en partenariat avec le zoo de Beauval, ont créé expérimentalement des chèvres croisées…
<em class="placeholder">Guillaume, Isabelle et Alain Durand valorisent l’espace et le lait post-colostral en engraissant 240 chevreaux chaque année.</em>
« Nous engraissons 240 chevreaux chaque année »
L’EARL Le Chêne Goirand valorise l’espace disponible et le lait post-colostral pour engraisser 240 chevreaux chaque année.
<em class="placeholder">Florence, l&#039;éleveuse de chèvres des Hautes-Alpes, prise en photo de dos</em>
« Mon élevage de chèvres a été contrôlé 13 fois en huit ans »
Florence (1), éleveuse de chèvres en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, subit un acharnement administratif et son élevage caprin a été…
<em class="placeholder">Chèvres alpines en Haute-Savoie</em>
Un concours d’astuce d’éleveurs de chèvre en Auvergne-Rhône-Alpe et Provence-Alpes-Côte d’Azur
L’Anicap Aura-Paca lance le concours « Trouvailles de chevrier » pour valoriser les innovations des éleveurs…
<em class="placeholder">Chauffeur ramasseur de lait au dessus d&#039;un tank à lait de chèvre</em>
L’interprofession lait de chèvre se projette à dix ans
L’Anicap, l’interprofession caprine, a répondu aux conférences de souveraineté alimentaire en se projetant dans une croissance de…
<em class="placeholder">Chèvres alpines à l&#039;extérieur </em>
Le diagnostic climatique des élevages caprins
Émetteur de gaz à effet de serre, l’élevage caprin est concerné par l’effort de réduction des émissions. Cap’2ER permet d’…
Publicité
Titre
OFFRE SPÉCIAL PRINTEMPS
Body
A partir de 81,60€/an​
Liste à puce
Profitez de notre offre Printemps: -20% jusqu'au 05 avril 2026! Code Promo : OFFRE_PRINTEMPS_2026
Accédez à tous les articles du site Réussir Chèvre
Consultez les revues Réussir Chèvre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Chèvre