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Parasitisme
Luttons contre les parasites résistants en élevage ovin

Les races ovines laitières des Pyrénées-Atlantiques ont été les premières à souffrir de la résistance aux anthelminthiques.

La résistance aux anthelminthiques s’étend sur les élevages ovins sur tout le territoire français. La menace d’une impasse thérapeutique se précise, notamment en ovin lait où la dépendance à l’éprinomectine est forte. Les strongles intestinaux défient les pratiques traditionnelles encourageant à faire évoluer les méthodes. Heureusement les antiparasitaires ne sont pas les seuls remèdes contre les parasites. De nombreux autres leviers existent déjà, et d’autres restent à découvrir. Vétérinaire, éleveurs, techniciens et chercheurs travaillent ensemble pour repenser la lutte contre le parasitisme.

Au sommaire de ce dossier

Les races ovines laitières des Pyrénées-Atlantiques ont été les premières à souffrir de la résistance aux anthelminthiques.
Faire face à la montée en puissance de la résistance aux antiparasitaires en ovin
La résistance aux anthelminthiques s’étend sur les élevages ovins sur tout le territoire français.
Longtemps considérée comme saine, l'estive est aujourd'hui soupçonnée de favoriser la contamination entre troupeaux.
Comment lutter contre l’émergence de résistance aux antiparasitaires chez les ovins
Il est possible de limiter l’apparition de parasites gastro-intestinaux résistants en portant une attention rigoureuse aux traitements administrés à s
Rentrer les brebis au bâtiment 20 jours avant et 20 jours après la mise bas permet d'éviter toute infestation pendant cette période sensible.
Pour faire face aux parasites intestinaux des ovins, une approche intégrée en quatre points
Les raisons de vouloir limiter l’utilisation d’antiparasitaires dans son élevage sont nombreuses : résistances, voire multirésistances, écotox
Beñat et Véronique Biscay, éleveurs dans les Pyrénées-Atlantiques, ont fait face à de la multirésistance parasitaire dans leur élevage.
« Nous maîtrisons le parasitisme pendant la lactation de nos brebis laitières grâce à notre nouvelle conduite du troupeau »
La résistance aux antiparasitaires progresse dans les Pyrénées-Atlantiques où les strongles ne réagissent plus à l’éprinomectine.
Gabriel Pierson élève des moutons suffolks, romanes, charollais et vendéens.
« Depuis le constat de la résistance sur mon élevage, je gère efficacement le parasitisme »
Les élevages ovins allaitants ne sont pas épargnés par les strongles intestinaux.
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